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 « we're young, we're strong. » — laël.

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AuteurMessage
liam j. nephtys
HIBOUX : 33
INSCRIPTION : 12/03/2011
PSEUDO : elise.
CREDITS : © golden skans.
JUKEBOX ♪ : SYMPHONIES # kid kudi, dan black.

MessageSujet: « we're young, we're strong. » — laël.   Jeu 7 Avr - 23:55


    yeah, we were only friends, and girl you took away from us our happy end. lorsqu'on cherche quelqu'un, la meilleure chose à faire est de se calquer sur ses habitudes. là, en l'occurrence, je cherchais un serdaigle. et les serdaigles, pour les trouver, rien de plus facile qu'un petit tour dans les hauts étages du chateau .. mon sac à l'épaule, et les talons claquant sur le sol, je fouillais les couloirs des yeux, tout en chantonnant à voix basse. la vérité était simple : j'avais faim. l'heure du souper était dépassée, je n'avais pas envie d'affronter le bon vouloir des elfes de maisons de la cuisines, mais j'avais faim. c'était une envie lascinante, et qui - je le savais déjà - m'empêcherait de dormir. génial, il ne me restait donc plus qu'à trouver de quoi éviter la mort par inanition. ( dieu, maintenant tout était clair, dès lors que j'avais faim, j'en devenais dramatique : que de grands mots, et des grands soupires ). il me fallait à manger. maintenant. je me mordis la lèvre, mais ne pu m'empêcher de sourire lorsque j'aperçu celui que je cherchais : des cheveux savament ébourrifés, des tatouages dépassant de chaques recoins de ses vêtements et surtout, surtout, un sac à ses côtés. mon estomac tant que mon esprit grognèrent de satisfaction à l'idée de ce que cela voulait dire : laël oridor, serdaigle, glouton. il pourrait me sauver la vie, j'en étais certaine. ( .. ) bon d'accord, nous nous étions disputés. d'accord, je lui avais claqué - de manière très théâtrale, mais très digne - une porte au nez, et nous étions en attente depuis. mais comme d'habitude, j'allais revenir vers lui. je revenais déjà vers lui, en fait. ce gars était pire qu'un aimant, bien que je ne sache jamais à quel pôle j'avais à faire. une fois nous étions copains comme cochons, et l'autre, nous étions les pires ennemis. je ne savais pas pourquoi c'était ainsi, mais je savais pourtant très bien que ni moi ni lala n'étions schyzophrènes. nous étions lunatiques, c'était tout. et puis il y avait le petit secret de lala, ce qui devait jouer beaucoup. bref, tout cela pour dire que j'avais besoin de lui, et que je voyais mal monsieur laël oridor me laisser mourir de faim en me refusant un biscuit. oh non, même à la personne la plus haïe par son petit coeur, ce gars ne pourrait s'empêcher d'offrir à manger. ça devait être viscéral, et c'est ce qui était génial avec lui. évidemment, l'autre truc génial, c'était son petit secret. lala avait un démon, et ça, c'était le pied intégral.

    « laël, dis moi que tu peux me sauver. » et sans aucune précaution, je me fis glisser le long du mur jusqu'à me retrouver les fesses à côté des siennes. autre habitude avec lui, je voulais en être proche. c'était comme ça, instinctif, lorsque le serdaigle était dans les parages et que je n'étais pas en colère contre lui, j'étais constament proche .. si pas en contact direct, comme là - nos poignets se frôlaient à chaque respiration, j'adorais ça. « j'ai faim. » mon ton était supliant, et j'aurais pu être plus convainquante encore, si mon ventre n'avait pas réglé le problème en se mettant à gargouiller pour souligner mon probème. non, décidément, lala ne pourrait pas me laisser dans cet état. en attendant que le bleu ne se décide, mon regard se promena sur ses traits, le dévisageant comme je le faisais avec tout le monde. il avait encore une tête de déterré, et je ne me demandais plus pourquoi. ses démons. c'était étrange, mais je me demandais si j'allais emprunter la même voie que lui : famille théurgiste, rejet de tout ça, attrait pour .. pour quoi, encore ? la noirceur ? ce n'était pas tout à fait ça. laël était bien plus sombre que je ne le savais, et moi, comme un papillon, j'étais attirée par la lumière - aussi étrange soit-elle - qu'il émettait. me mordillant la lèvre, je finis par me pencher vers lui, pour observer ce qu'il faisait. un devoir, sans doute, ou une recherche personnelle. j'allais lui demander, lorsque mon regard se perdit à nouveau sur ses traits, et son profil en particulier. « lala, je.. » mais un grondement fauve m'interrompit, tout comme la douleur qui me déchira le poignet. bordel, à l'endroit même où la peau avait du effleurer celle du jeune homme, j'avais maintenant une jolie trace de griffure. et là, devant moi - entre nous, surtout ! - se dressait son chat. son éternel chat. à vrai dire, certainement le seul félin du chateau avec lequel j'avais si peu d'affinités. ce chat pouvait aussi bien s'installer sur moi et me caliner, que m'aggresser ainsi. c'était encore pire qu'avec le propriétaire : si laël était un aimant, son chat en était un erzatz plus violent et extrême. mais une chose était sure : là, c'était mal parti. j'avais mal, j'avais toujours faim, et je n'étais vraiment pas certaine de pouvoir gagner le combat du regard que nous venions, le fauve et moi, d'engager. « je me demandais justemment où était ton compagnon à griffes. » ce n'était pas vraiment la vérité, mais disons que c'était une jolie façon de dédramatiser la chose ... et mon ton ironique convenait terriblement à la situation, en fait. ( .. ) mais est-ce que ce chat était vraiment jaloux ?!


    désolée de la piètre qualité, je me rattraperai ♥
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